lit médicalisé

Comment bien choisir son lit médicalisé ?

Pour les personnes souffrant d’une affection de longue durée ou contraintes à un alitement prolongé, le lit médicalisé apparaît comme une nécessité. Source de mieux-être pour le malade, il facilite également le travail des auxiliaires de vie. Voici quelques conseils pour choisir un lit médicalisé adéquat.

Considérer sa morphologie

À chaque individu son lit médicalisé. Les lits « parc » sont notamment réservés aux bébés. Pour les adultes, plusieurs largeurs existent selon le confort souhaité : 90 ou 120 cm pour un lit simple, 140 ou 160 cm pour un lit double. Enfin, en cas de forte corpulence, il convient d’opter pour un lit supportant un poids supérieur à 135 kg.

S’adapter à sa pathologie

Un lit médicalisé vise à simplifier le quotidien du malade, voire à le protéger de lui-même.
Pour une personne déficiente mentale ou désorientée, un lit dit « Alzheimer » est parfaitement indiqué : en descendant jusqu’à 21 cm au-dessus du sol, il prévient et atténue les chutes. En revanche, une personne handicapée souhaitant effectuer aisément ses transferts doit pouvoir aligner la hauteur du lit avec celle de son fauteuil.

Se pencher sur les caractéristiques

Toutes les fonctionnalités du lit doivent être soigneusement examinées pour éviter les mauvaises surprises :

  • le relève-buste, le relève-jambes et la plicature soulagent le patient en lui offrant plus de liberté de mouvement ;
  • les barrières, au contraire, le dissuadent de quitter le lit ;
  • une potence demeure utile pour se redresser aisément ;
  • une télécommande intuitive apporte davantage d’autonomie ;
  • les dispositifs manuels sont l’apanage du personnel qualifié.

Envisager la location

L’idée de louer un lit médicalisé peut être particulièrement pertinente : une personne assurée à 100 % n’aura aucuns frais à débourser.
Son achat n’est pas systématiquement pris en charge par la Sécurité Sociale : il doit faire l’objet d’une prescription et présenter au moins deux fonctionnalités non manuelles. Sinon, il sera rentabilisé par un alitement à long terme – excédant 17 mois.

Journaliste : Michel

Michel, professeur de yoga à Paris, donne de précieux conseils sportifs, mais également nutritionnels.