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Un ophtalmologue, pourquoi faut-il le consulter régulièrement

Avoir des yeux en bonne santé est primordial pour tous. Il faut en prendre soin pour bénéficier d’une excellente vue. La consultation d’un ophtalmologue est dans ce cas une nécessité, même si vous ne remarquez aucun signe apparent qui vous oblige à le faire. À l’évidence, il faut prévenir que guérir. Prendre rendez-vous avec ce spécialiste est souvent difficile. Mais grâce à internet, cette tâche est devenue plus ou moins facile.

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Maladies des yeux : quelles sont les moins répandues ?

Les yeux sont des organes essentiels chez l’être humain. Pour qu’ils puissent jouer correctement leur rôle, il est important d’en prendre bien soin et de les protéger des agressions extérieures comme la lumière, la poussière, le vent ou encore les bactéries. Parfois, des maladies peuvent se manifester, altérant la vue des personnes concernées. Point sur les maladies des yeux les moins répandues.

Le rétinoblastome

Il s’agit d’une tumeur maligne rare qui touche généralement des jeunes enfants n’ayant pas encore atteint l’âge de 5 ans (voir ce lien). Il s’agit d’un cancer d’origine génétique et héréditaire apparaissant à cause de la mutation d’un chromosome. Pour venir à bout de cette maladie, une batterie de traitements est préconisée, incluant une intervention chirurgicale, une chimiothérapie ou encore des séances de radiothérapie et de laser.

Le décollement de la rétine

Chez les personnes souffrant de cette maladie rare, une partie de la rétine s’est décollée de son support. En cas de non-prise en charge, le patient peut perdre la vue. C’est une pathologie concernant surtout les personnes âgées de plus de 50 ans souffrant du diabète ou sujettes à une myopie sévère. Cette urgence ophtalmologique se manifeste par une vue qui baisse brutalement accompagné d’un rétrécissement du champ visuel. Le patient peut également apercevoir des mouches volantes ou des éclairs.

La maladie de Stargardt

Il s’agit d’une maladie génétique rare qui occasionne des lésions de la rétine associées à une macula qui s’atrophie. Chez les personnes souffrant de cette pathologie, la vue baisse progressivement et ce, dès le plus jeune âge (entre l’âge de 5 ans et de 16 ans). À souligner néanmoins que cette maladie ne mène pas vers la cécité, mais l’acuité visuelle est plutôt basse : de l’ordre de 1/10ème à 1/20ème.

L’achromatopsie ou achromatie

Les personnes qui souffrent de cette maladie ne voient pas les couleurs. Il est possible de faire la distinction entre deux formes d’achromatopsie. D’un côté, il y a l’achromatie congénitale rare qui est causée par des cellules coniques de la rétine qui dégénèrent. Il subsiste uniquement les cellules en bâtonnet, ce qui rend impossible la distinction des couleurs. D’un autre côté, on distingue l’achromatopsie cérébrale : les patients deviennent achromatiques suite à une lésion cérébrale comme l’accident vasculaire cérébrale.

L’aniridie

Les patients sujets à cette maladie ne possèdent pas d’iris. Il s’agit généralement d’une anomalie congénitale, mais celle-ci peut également apparaître suite à un traumatisme ou être associée à une autre affection oculaire comme le glaucome. L’aniridie provoque une diminution sévère de l’acuité sévère voire une cécité. Étant donné l’absence d’iris, le sujet peut être gêné par la lumière.

L’aphakie

Cette maladie oculaire se caractérise par une absence de cristallin d’origine congénitale ou faisant suite à une chirurgie. Le patient, qui est alors « aphake », perd de la netteté de vision et souffre d’hypermétropie qui se caractérise par une mauvaise vision de près et une bonne vision de loin.

L’anisométropie

Chez les sujets souffrant d’anisométropie, le niveau de réfraction est différent pour les deux yeux. Il est alors possible qu’ils souffrent d’une myopie (mauvaise vision de loin et bonne vision de près) d’un œil tandis que l’autre est hypermétrope. Ou alors le niveau de correction est différent d’un œil à l’autre.

La maladie de Best

Il s’agit d’une affection d’origine génétique se caractérisant par une dystrophie, c’est-à-dire que des cellules souffrent de lésion à cause d’une anomalie ou d’un mauvais développement. Chez les personnes souffrant de la maladie de Best, les photorécepteurs maculaires dont le rôle est de percevoir l’information lumineuse se dégradent et la vision centrale se détériore progressivement.

Le colobome

Cette affection oculaire se manifeste par un mauvais développement de l’iris, du cristallin, de la rétine ou de la choroïde. Il s’agit d’une maladie génétique détectable dès la naissance. En fonction de la sévérité de l’atteinte de la rétine, l’acuité visuelle peut être plus ou moins altérée.

Le glaucome

Cette maladie dégénérative de l’œil se caractérise par un nerf optique qui se détériore. Le patient perd progressivement et irrémédiablement sa vision périphérique puis sa vision centrale jusqu’à en devenir aveugle. Cette affection est causée par une trop forte pression dans l’œil. À noter qu’il existe des traitements, mais ceux-ci ne permettent pas la guérison, juste un ralentissement de l’évolution de la pathologie.

Le kératocône

Cette maladie dégénérative provoque une déformation de l’œil. La cornée perd sa forme sphérique au profit d’une configuration conique. Il en résulte une acuité visuelle déficiente qui peut toutefois faire l’objet d’une correction avec des verres correcteurs ou des lentilles.

Le ptôsis

Cette maladie se manifeste par une baisse incontrôlable et soudaine de la paupière supérieure, à cause d’un déficit des muscles. Cette affection oculaire altère inévitablement la vue. Elle peut être corrigée par une intervention chirurgicale des muscles responsables des mouvements de la paupière.