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Défiscaliser pour un jour donner à ses enfants

Il est tout à fait possible d’aider financièrement vos enfants tout en profitant d’un cadre fiscal favorable. Il faut tout simplement connaître les bonnes méthodes et astuces. Découvrez-en quelques-unes.

Une pension à son enfant

Dans une famille, les parents sont tenus d’assister leurs enfants aux différents moments de leur vie. On parle de « principe de solidarité familiale ». Dans ce cadre, il est intéressant de se focaliser sur les meilleurs moyens d’aider vos progénitures en fonction de vos capacités financières tout en jouissant d’un cadre fiscal avantageux. Une solution est de déterminer s’il est plus attractif de verser une pension à vos enfants et ainsi déduire la somme versée de votre revenu taxable ou tout simplement de continuer à rattacher votre enfant à votre foyer et ainsi maintenir la demi-part de quotient familial. En principe, le choix est ici vite fait. En effet, le plafond de la demi-part de quotient familial a été réduit à près de 1500 euros. Pourtant, en versant une pension à votre enfant, vous pourrez jouir d’une déduction de 5 732 euros s’il ne vit pas chez vous et de 3 407 euros s’il est encore installé dans le domicile familial. Par contre, tous ces avantages ne sont pas applicables pour les grands-parents voulant aider leurs petits-enfants sauf si ces derniers ont des parents qui ont de grosses difficultés financières et matérielles ou si l’enfant en question est orphelin.

Comment financer les études ?

Une des problématiques des parents est de savoir comment financer les études de leurs enfants. Heureusement, il existe plusieurs solutions. Si vous avez en tête de continuer à bénéficier d’une réduction fiscale, il est conseillé alors de miser sur un don d’argent. Une exonération vous sera accordée à condition que la somme que vous avez donnée à votre progéniture n’excède pas les 31 865 euros. Cet avantage vous est offert que votre enfant soit rattaché ou non à votre foyer fiscal. D’autres conditions sont également à respecter. Il faut par exemple que le bénéficiaire soit majeur et émancipé et a moins de 65 ans. Avant de faire ce don, rendez-vous d’abord dans le centre d’impôt pour y récupérer un imprimé que vous devez remplir. Faites-en deux exemplaires, le second imprimé est à remettre à la recette des impôts. Le site de la défiscalisation vous aidera dans vos démarches.

Une autre piste à envisager est la souscription à un contrat d’assurance-vie dont vos enfants seront bénéficiaires une fois l’âge de faire leurs études supérieures ou lorsqu’ils intègreront la vie professionnelle. À rappeler que les produits et intérêts capitalisés dans ce type de contrat sont exonérés d’impôts tant qu’aucun retrait ni rachat n’est fait sur 8 ans.

Enfin, il y a toujours la possibilité de contracter un prêt personnel, mais il faut alors bien comparer les offres !

Le prêt familial

Un autre moyen pour aider financièrement vos enfants consiste à opter pour le prêt familial. Même si l’opération se fait avec votre enfant, il faut toujours qu’elle soit contractualisée dès lors que les sommes en jeu excèdent les 1500 euros. En outre, sachez que le taux d’intérêt est à fixer librement. Vous pouvez même décider de ne pas appliquer des intérêts. Cependant, cette option n’est pas franchement conseillée, car le FISC pourrait considérer cela comme une donation qui doit normalement être taxée.

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Comment organiser un chouette anniversaire pour un enfant de 10 ans

Votre petite fille va bientôt fêter ses dix années et pour marquer cet évènement, vous lui avez promis d’organiser son tout premier pyjama party. Voici quelques conseils et astuces pour rendre inoubliable cette fête.

Où, quand et comment ?

Un magicien pour un anniversaire est aujourd’hui chose très courante. C’est d’autant plus conseillé si votre objectif est d’épater votre enfant et ses invités. Qui plus est, ce type d’animation conviendra parfaitement à un pyjama party. Mieux pourquoi ne pas tout simplement leur faire la surprise au moment où ils s’y attendent le moins ? Effet garanti ! Mais avant toute chose, vous devez vous atteler aux préparatifs de la soirée. Commencez par définir le nombre des invités.

Et même si la principale intéressée désire inviter tous les élèves de sa classe, ce type de fête se passe toujours en comité restreint. Ne seront conviées que les personnes qui lui sont réellement proches et avec qui l’enfant à des affinités. Autrement, il se peut que vous ayez à gérer des disputes. Sinon, concernant la date, même si le jour ne coïncide pas avec l’anniversaire, choisissez plutôt le week-end, notamment le samedi soir. Les enfants pourront profiter à fond de la fête puisqu’il n’y a pas école le lendemain.

Sinon, pour vous assurer de la présence de tout le monde, envoyez les invitations des semaines à l’avance, en précisant bien aux parents que c’est un pyjama party. Vous leur laissez ainsi le temps de s’organiser. D’autre part, vous devez aussi leur communiquer votre numéro de téléphone dans le cas où ils auront des questions à vous poser sur le déroulement de la fête. N’oubliez pas que leurs enfants vont passer la soirée et la nuit chez vous. C’est tout à fait normal qu’ils s’inquiètent de la sécurité et du bien-être de leurs progénitures.

Le déroulement de la soirée

L’idéal est que les invités arrivent entre dix-huit et dix-neuf-heures. Pour cause, avant le dîner, les enfants disposeront encore assez de temps pour prendre leurs marques et pour faire quelques activités de groupe. Et c’est peut-être aussi le meilleur moment pour faire intervenir le magicien. En effet, pendant que le professionnel fait ses numéros et occupe les enfants, vous préparez et mettez en place le buffet.

Mais quoi leur servir à manger ? Ne vous compliquez pas la vie, des menus commandés aux fast-foods feront parfaitement l’affaire. Vous n’avez que l’embarras du choix entre les pizzas, les hamburgers et les nuggets. Les enfants n’en seront que plus contents. Et dans la mesure où il y aura sans doute une séance ciné dans la soirée, une fois n’est pas de coutume, prévoyez également des chips, des pop-corn, des bonbons, des glaces et des sodas.

Et surtout, n’oubliez pas le gâteau d’anniversaire. Ce n’est pas parce que l’enfant entre dans la préadolescence qu’il ne voudra pas souffler ses dix bougies. Pour occuper ce beau monde, vous pourriez bien sûr leur programmer des jeux et des activités. Il y a vraiment de quoi faire entre la pinata, le jeu des pommes dans l’eau, le colin-maillard, la chasse au trésor… Sinon, l’autre alternative est de leur laisser la liberté de choisir leur activité. Vous fixerez cependant des limites, notamment l’heure de l’extinction des feux et du coucher.

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Comment acheter les vêtements de rentrée scolaire sans se ruiner ?

La rentrée de septembre est toujours une étape difficile pour les budgets des familles. Les vacances viennent de se terminer et voilà que des dépenses importantes sont exigées pour le matériel scolaire, les inscriptions dans les associations sportives et l’achat de vêtements. Comment peut-on économiser de l’argent dans cette dernière activité ?

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Des photos pour garder le lien avec l’autre parent

Les vacances d’été terminées, le rythme reprend avec la rentrée des classes, la reprise du travail, l’automne qui arrive et les week-ends chez l’autre parent lorsque ce n’est pas une semaine sur deux, dans les familles monoparentales reprend son cours. Les photos permettent non seulement de se remémorer des bons souvenirs mais également de garder un lien avec une maman ou un papa absent.

Des photos papier aux photos numériques

Tous les parents ont fait d’innombrables photos de leurs enfants depuis la naissance sans jamais cesser finalement, avec malgré tout, une fréquence plus forte durant les premières années.

Evidemment, l’idéal est de les classer au fur et à mesure sinon vous risquez d’être rapidement débordé sans plus savoir par quel bout vous y prendre, et sans pouvoir les regarder de façon cohérente ou chronologique aisément. La plupart d’entre nous adoptons un classement par année avec des sous-dossiers correspondant à des évènements particuliers : anniversaire, vacances d’été, séjour au ski, etc…

Certains créent mêmes de véritables « albums de vie » constitués de photos marquantes des différents stades d’évolution de l’enfant mais enrichis, en plus, de souvenirs tels qu’une mèche de cheveux, un ticket de manège, etc. Formidable recueil de souvenirs à parcourir plus tard avec l’enfant !

Auparavant, chacun créait ses albums en faisant tirer ses photos sur papier. Par la suite, le développement des appareils photos numériques, des smartphones et des tablettes a donné l’avantage aux e-albums consultables sur écrans. Seulement qui n’a pas un jour perdu des photos non sauvegardées suite à une panne ou un vol d’ordinateur ? Non seulement, c’est rageant mais c’est surtout irremplaçable.

Peut-être que justement pour ces raisons et ces mauvaises expériences, malgré tout, aujourd’hui encore, les albums photos gardent tout leur attrait car ils sont nos souvenirs personnels : bien qu’ils soient de plus en plus sous forme de livres-photo imprimés et reliés, les tirages photos ont encore la cote pour faire des tableaux pêle-mêles ou des posters mais aussi de simples albums.

Des photos pour conserver le lien avec le parent absent

Même tout petit, l’enfant peut disposer d’un mini album que vous lui aurez réalisé : cela lui permettra de bien identifier certaines personnes de sa famille ou de son entourage proche qu’il ne voit pas forcément souvent. Il peut s’agir des grands-parents qui habitent loin mais également, de l’un de ses parents que l’enfant ne voit que quelques week-ends par-ci par-là.

Ensemble, vous pourrez commenter l’album, identifier chacune des personnes, et puis peut-être aborder d’une façon indirecte des sujets parfois un peu plus sensibles comme le manque de l’autre parent ou son envie de le retrouver dans quelques « dodos ».

En grandissant, les albums photos continueront d’avoir ce rôle, en accompagnant l’enfant à trouver sa place dans la famille, comme sur un arbre généalogique. Malgré les conflits entre parents que génèrent les séparations et les divorces, les enfants ont des origines qui s’illustrent aussi via les photos. Il serait néfaste de supprimer toute photo de l’autre parent dans les albums photos familiaux, pour la seule raison que vous ne pouvez plus voir votre ex en peinture !

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Aider et soutenir l’enfant en deuil lorsque l’on est parent

Les enfants ne réagissent pas tous de la même manière devant la mort et face à la situation de deuil. Il varie selon leur degré de développement psychique et leur âge. Il n’est pas rare que les parents se figurent leur enfant trop « petit » pour véritablement saisir la situation, et par conséquent, préfèrent ne rien dire. Cependant, les enfants, aussi jeunes soient-ils ressentent intensément et profondément que les « grands » qui l’entourent ne sont pas pareil que d’habitude, qu’il est en train de se produire quelque chose d’important.

On peut imaginer que c’est une façon de « protéger » l’enfant en le gardant éloigné des événements qui arrivent brutalement. Mais finalement, cette attitude est le meilleur moyen d’augmenter les peurs de l’enfant.

Françoise Dolto, célèbre psychiatre, conseillait de parler aux enfants – même aux tout petits et de leur expliquer ce qui venait de se passer avec des mots simples.

« Tu vois mon cœur, la maman de ta maman vient de mourir, et je suis extrêmement peiné … mais toi tu es là, avec moi, et ça, ça me rend heureuse. »

À noter : Pour les parents qui auraient du mal à parler de la mort à leur enfant, pensez à demander si la personne défunte n’avait pas souscrit une convention obsèques. En effet, certains contrats prévoient dans leurs prestations un accompagnement familial pour vous aider à gérer ce genre de situation (en savoir plus).

Éclairer l’enfant en deuil

Généralement, les enfants comprennent toujours bien plus de choses que ce que les proches peuvent imaginer. Néanmoins, il est important qu’ils entendent les faits de vive voix et si possible de la bouche de ses propres parents, ou au moins d’un des membres de son entourage proche.

Même s’il ne peut pas aussi jeune appréhender la dimension inéluctable de la mort, il a besoin d’éclaircissement et d’explications qu’il conviendra dans de nombreux cas et à la demande de l’enfant de bien souvent répéter.

L’enfant de 6 à 12 ans environ, recherche le plus possible à être rassuré lors du décès d’un proche.

Dans certains cas, il arrive que l’enfant se sente responsable du décès de ce proche. Un petit garçon de 8 ans, sous la punition de sa maman avait lancé dans un élan de colère : « je voudrais que tu meurs ! »

Le soir même, sa maman venait à mourir dans un accident de voiture. L’enfant avait éprouvé un terrible ressentiment de culpabilité.

Important : Dans ce genre de situation, il est nécessaire d’emmener l’enfant consulter un professionnel pour l’aider à chasser ce ressenti.

Bien heureusement, ce genre de situation n’arrive que très rarement, cependant il s’avère être moins rare que de mauvaises pensées trottent dans la tête de l’enfant, en particulier durant ses colères se concluants par des punitions.

Si par la suite, le parent en question vient à mourir, alors l’enfant ressentira très souvent cette culpabilité. Car oui, entre 5 et 8 ou 9 ans, il croit encore aux « pouvoirs magiques » de ses pensées.

Il aura besoin de se sentir sécurisé après le décès d’un proche, plus particulièrement à l’heure du dodo. Il aura alors souvent certaines exigences courantes et symptomatiques :

  • Le droit de veiller plus tard le soir ;
  • Ne pas dormir seul dans son lit ;
  • dormir avec ses parents, un frère ou une sœur.

Le sommeil durant ces périodes de troubles est souvent très agité : l’enfant se réveil, fait des cauchemars etc. C’est tout à fait normal, il ne faut donc pas s’inquiéter.

Ce qu’il convient de faire

Si l’enfant est dans une phase d’extrême fragilité, il apparait évident de céder à ses demandes les premiers temps…mais pas trop longtemps !

Idéalement, il est préférable qu’il dorme dans son propre lit (et seul). Les parents peuvent allumer la lumière et veiller avec lui un peu plus longtemps dans sa chambre en lui comptant ces histoires préférées. Le but est surtout d’éviter d’installer une forme de dépendance pour qu’il puisse rapidement s’endormir à nouveau tout seul.

Enfin, stimuler l’enfant est aussi quelque chose d’important. Faire en sorte qu’il s’adonne à la peinture, au dessin etc. Tout ce qui peut encourager l’expression de ce qu’il ressent au fond de lui. Il n’y a pas de imite !

Lorsque l’enfant arrive au stade de l’adolescence, il connait une période délicate de sa vie. Il tente de devenir autonome paradoxalement à son besoin fort de dépendance.

Il chasse l’autorité et manque souvent de stabilité. Aussi, ce sont ces âges ou l’adolescent se pense immortel, invulnérable. Voilà pourquoi quand la mort survient dans sa vie, il est particulièrement atteint.

Il est très difficile pour lui de s’exprimer, de partager sa souffrance. Bien souvent, il se refusera même de le faire. Il peut en passer par un décrochage scolaire, ou pire, commencer à expérimenter drogues et alcool. Souvent, l’entourage peine à savoir si ce comportement est dû au décès ou tout simplement à une « simple crise d’ado ».

À vrai dire, il est souvent très difficile d’en être sûr. Cependant, il convient de rappeler que le décès est une chose particulièrement traumatisante et difficile à surmonter pour l’adolescent et qu’il aura grand besoin de compréhension, d’écoute et de disponibilité.

Pour continuer votre lecture : https://www.cairn.info/revue-laennec-2003-1-page-21.htm

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A cinq ans, peut-on être captivé par un spectacle ?

À cinq ans, un enfant s’exprime déjà aussi bien qu’un adulte. Il en va ainsi pour sa compréhension des choses. À cet âge, l’enfant pourrait donc tout aussi bien comprendre et apprécier un spectacle. Mais quel genre de spectacle peut le captiver, c’est une autre question. En effet, ce n’est pas n’importe quel amusement qui va intéresser un enfant de cet âge. Pour en savoir un peu plus sur le sujet, cet article vous informe sur quel genre de spectacle peut captiver un enfant de 5 ans.

À chaque saison son spectacle

Ce qui est bien avec les spectacles pour enfants, c’est qu’il est possible d’en inventer pour toutes les saisons. Par exemple, un spectacle de Noël est une bonne approche lors des fêtes de fins d’années. Il est par exemple coutume d’organiser ce genre de spectacle dans les entreprises ou dans les écoles, c’est un moyen d’amuser et d’occuper au mieux les petits. Durant les spectacles de Noël, il y a une multitude d’activités ou de représentations susceptibles d’intéresser les enfants comme les spectacles de marionnettes, l’apparition du père Noël, ou encore le passage d’un clown et de magicien. A noter qu’il est tout aussi possible de donner des spectacles pour Pâques avec comme thème le lapin de Noël…

Le cirque, une véritable attraction pour les enfants

Quand on parle de spectacle, le cirque est un des spectacles les plus hypnotisant pour les enfants. En effet, le cirque amuse autant les grands et les enfants, mais les tout-petits restent les plus impressionnés par ce genre de représentations. Et cela est tout à fait normal quand on pense à toutes les animations qu’il y a autour. Si l’on ne parle que des séances d’acrobaties, les tours et merveilles qu’offrent les magiciens, mais aussi les bêtises, rigolades et fous rires causés par les clowns. Autrement, le passage des animaux dressés comme les majestueux lions ou les imposants éléphants et les espiègles singes sont de véritables attractions pour les enfants.

Est-ce qu’un enfant de 5 ans peut être captivé par un spectacle ? La réponse est bien sûr oui, mais il faut bien savoir le genre de spectacle qui peut les intéresser à cet âge. De ce fait quand vous organisez un goûter d’anniversaire ou une fête pour enfant et que si vous souhaitez intégrer un spectacle dans le programme, soyez toujours attentifs aux intérêts de votre enfant pour pouvoir lui apporter quelque chose qui l’intéresse.

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Envoyer ses enfants en colo, bonne ou mauvaise idée ?

il y a les pour et les anti. Tout le monde n’est pas forcément d’accord sur le fait qu’il faille ou non envoyer ses enfants en colonie de vacances. Des incertitudes demeurent principalement au sujet de l’encadrement. De plus, pour certains, on doit profiter des vacances pour envoyer les enfants dans leur famille, auprès de leurs grands-parents. Pour les autres, il vaut mieux les envoyer en colonie de vacances afin qu’ils se fassent de nouveaux copains.

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Partir en voyage avec ses enfants

L’été arrive et vous n’en pouvez plus de votre travail ? Pas de panique, l’heure du repos et de la détente sous les cocotiers approche. Attention cependant à ne pas parler trop vite, si vous avez des enfants, les vacances peuvent être un véritable casse tête si vous ne vous êtes pas organisé avant le départ.

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